Un pied à terre parisien, comme une enveloppe de douceur dans l’agitation de la ville, un écrin précieux de bois et de lumière, une invitation à la contemplation.
Se lovant dans l’aile d’une ancienne usine de jouets du 19ème siècle, l’espace est ramené à une forme de sobriété, esthétique et fonctionnelle. Les murs sont cernés de bois, à la fois assises et rangements : pour s’asseoir, s’allonger, poser un vase, quelques livres ou des pensées.
Ce sont des lignes, des étagères et des bancs pour poser des objets, mais aussi des angles pour rythmer et accueillir les différents usages de repos, de repas et de travail.
Les matériaux et les pièces sélectionnées et dessinées sur-mesure racontent des histoires : celles d’un gardien à l’entrée, de la laitance des lumières, de papier et de verres, des miroirs comme des gouttes de pluie ou de soleil, comme un pont avec la nature, comme un temps avec soi.


Habiller l’espace avec le bois de noyer, sombre et chaleureux,
Traçant des lignes basses et continues qui organisent les usages sans cloisonner.



Le Gardien protecteur, mi-chien mi-loup, veille et accueille à l’entrée du lieu, taillé dans un morceau de noyer
par Victor Gianotta
La lumière devient matière, diffuse, changeante, presque vivante
Ensemble de sources lunaires et éthérées, entre papier, bronze, et verres opalins
suspension papier – Celine Wright
suspensions verre – Galerie La Lune
applique Veilleur – dessin Louise Hurth / fabrication Fred et Davy Toussaint





©Aurélia Rénovation